Le diner de cons, Francis Veber
On a les droits
J’aime beaucoup le ton qu’a Villeret quand il est sur le point de raccrocher ; on dirait qu’il hésite une seconde, comme si il se rendait compte qu’il oubliait quelque chose, mais qu’il est aussitôt emporté par son “personnage”… et la seconde suivante, l’émotion de son “personnage” lui a déjà fait oublier pourquoi il appelait
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